En écrivant d'un coup tous les messages que j'aurais du écrire au fur et à mesure au mois de mai je me rend compte qu'on en a fait en crime des trucs en 4 semaines. J'en suis donc rendue à Amsterdam. Ce voyage de 5 jours commence et fini par une nuit à l'aéroport, la première à Madrid et la deuxième à Barcelone..... en réalité, peu importe où ça se passe, une nuit à l'aéroport c'est jamais très confortable et on ne dort donc jamais vraiment. C'est fou la force qu'on se trouve en voyageant pour continuer notre chemin malgré la fatigue des nuits blanches d'aéroport.
Donc nous sommes attéri a Bruxelle à 8h le matin en nous demandant comment on allait tenir jusqu'à 19h heure d'arrivé à Amsterdam. La réponse est arrivé très vite : chocolat belge, frite belge et gauffre belge, voila notre combinaison magique mais pas très santé! Après s'être enligné cette potion magique, avoir couru après Tintin et Milou et s'être senti niaisé par le bonhomme pipi nous avons pris le train en direction d'Amsterdam.
Si je devais décrire Amsterdam avec un seul mot serait sans hésiter"CHAOS". La ville, comme annoncent bien des publicités espagnoles pour nous inciter à voyager est effectivement surprenante, mais j'ai pas encore décidé si je la trouvais surprenante de façon positive ou négative. C'est pas clair encore dans ma tête, mais pour me surprendre elle ma surpris. C'est le chaos, voila tout. Il y a tellement de bicyclettes dans la ville que quand on traverse la rue il faut faire attention pour ne pas se faire frapper par l'une d'elles plutôt que par une voiture.
Le soir, les gens font la fête, beaucoup et fort .... vous vous y attendiez un peu j'imagine. Les coffee shop existent que pour fumer car en réalité ce n'est pas des endroits très confortables qui incite à y passer la soirée. C'est tout de même amusant d'avoir le choix entre du pot soft, medium ou hard et d'avoir l'option roulé ou pas.
Il faut faire un petit tour dans le fameux red light. Les rues sont remplies de vitines illuminées par des lumière rouges où posent et se dandinent des filles en petites tenue, bikinis, déshabillées, etc. En tant que fille (et future travalleuse sociale) ma vision de la chose a surement été très différente de celle des gars. Elles sont très jolies et très attirantes ça je ne peux pas le nier. Elles se transforment en objet le temps de leur shift et c'est ce que les gars voient. De mon côté, je ne peux pas m'empêcher de voir la fille en arrière de l'objet qu'elles incarnent. On voit clairement en arrière de leur petite cabine où elle posent pour le plus grand plaisirs de tous le lit ou tout se déroule. Quand un client entre dans sa cabine elle ne fait que tirer le rideau pour se soustraire aux regards. Je trouve mieux leur situation puisque la prostitution y est encadré, elles ont des droits et ne sont pas traitées en moins que rien. Tout de même, quand je vois un homme sortir d'une des cabine le sourire au lèvre et voit la fille refaire le lit je ne peux pas m'empêcher de me demander c'était son combientieme et quelle genre de vie ça lui procure. Y me semble que je me serais payé une heure avec l'une d'elle juste pour lui poser toutes mes questions..... ça aurait peut-être été un peu weird que je me suis dit! ;)
À part ça, la ville est devenu tellement touristique que tout est bon pour faire de l'argent : musée de la torture, musée du sexe, live sex show. Y'a des pancartes à néon partout pour attirer notre attention à droite et à gauche, ça masque un peu le cachet européen de la place. Finalement, le degré de liberté qui règne à Amsterdam m'a amener à me poser beaucoup de question sur les droits et responsabilités et les limites d'une société (déformation professionnelle). Je suis pas resté la-bas assez longtemps pour avoir des réponses.
D'un autre côté, la ville est très jolie avec touts ses immeubles aux toits différents et ses courts d'eaux qui coupent la ville de partout. Le fameux jardin de tulipe est à couper le souffle. La maison d'Anne Frank que nous avons aussi visité nous fait vraiment réfléchir sur la 2e guerre mondiale et sur la chance qu'on a de ne pas vivre dans un pays en guerre.
Finalement, plus que surprenante, Amsterdam nous porte vraiment beaucoup à la réflexion.
mercredi 27 mai 2009
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